« Après la réforme de l’ISF, la réforme de l’héritage – et donc de la transmission des patrimoines – aurait dû naturellement suivre. Elle risque de se faire encore longtemps attendre. Cette réforme est pourtant nécessaire économiquement. Pas uniquement pour fixer le délicat et hypersensible niveau des droits de succession. Mais surtout pour donner une cohérence à l’ensemble : pourquoi en effet avoir touché au tabou de l’ISF au motif de réinjecter cette ressource dans le circuit, si l’on ne corrige pas dans le même élan les défauts criants de la taxation sur les successions, qui concerne pourtant la même matière patrimoniale ? » […]

(à lire sur Le Nouvel Economiste)