« Depuis 2016, les musées d’Angers, Valence et Rennes (ou Dunkerque en ce moment même) proposent des accrochages temporaires, assortis de colloques, publications et autre diffusion numérique autour de leurs « MNR », ces œuvres « Musées nationaux récupération » spoliées sous l’Occupation. Aujourd’hui, le Louvre leur emboite le pas. À défaut de miser sur la médiation, le plus grand musée du monde opte pour leur exposition pérenne… » [suite à lire dans le numéro 1438]

Dans un article de son numéro 1438, le Quotidien de l’Art s’intéresse à un sujet passionnant : les œuvres Musées nationaux récupération (MNR) spoliées sous l’Occupation, pour lesquelles le Louvre a inauguré récemment deux salles. Une démarche « salutaire mais maladroite », explique le Quotidien de l’Art.

Pour l’occasion, la revue interroge Emmanuelle Polack, docteur en histoire de l’art, et l’une des spécialistes du pillage des collections d’œuvres d’art en France durant la Seconde Guerre mondiale. Emmanuelle Polack a justement rejoint ADD Associés afin d’élargir le périmètre d’activité de l’Etude en créant un Département Provenance dont le travail est axé sur l’identification des héritiers d’œuvres d’art spoliées dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale…